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Ma mère est un cratère
Une liste de courses abandonnée
Un bonbon imbibé de stupeur
Une ligne circulaire ramassant la poussière

61 églises de chaises à mille trous
d’armoires à faire froidir le clan complexe des images
tiédissent dans l’embrasure du réchauffement
Rien n’avale le fer d’hier à aujourd’hui
que le moins-disant terrien.

Au restaurant que le vert recadre
où se rend la fraicheur
d’une cave éblouissante
Se sachant mobile sur un coussin de cendre
le statut tombe à volonté.

Un morceau de sucre intimé de parler
feignant de s’y mettre
tire du pavé
une pluie d’organes métamorphosés

Au début des serpillères et du cric
Le vide ou l’ordure sont à la mode
écrasante
ce que les sentiers venant de tous côtés pour cerner le milieu sans en trouver le centre
Sont à la définition
aisée
reconduite aussi vite sur un ring
astringent
la glisse ou les cris

En malaxant le poids précis de l’anse d’un rasoir en pierre
L’artisanat se fend
Dans une marre d’adultes

Le capitalisme trimbale son teint pâle
ressemelle l’intérieur,
essuie toute comptine brutale
Des états unis amérindiens.

la main se mêle à La grille,
oignon ou archipel
En séduisant la cible,
épluchure déductible des maisons d’arrêt.

Boire à la table de la lune
en proie aux vapeurs de lieux éjectables
Au cas où le métal des sodas
échoue, bien vertical.

Pas comme eux

Sur la piste noire
On est le clone de rien,
Assiégé.
gonflé d’eau
On égoutte
Le Cocktail de brebis inégalées.

Où est le bec quand il est là

Envers la solitude étrangère, le toit du monde ressort les pieds devant,
Par un prisme quotidien, moins viable et plus profond, de skis dépareillés.
Le parallélisme jaloux du mal poli et du poli s’attire les automates du discours,
de plus en plus élastique dans les ruelles de nos jours,
Un touriste lèche la sueur qu’il adresse à des gens, sans laisse ni souvenir.