Archives pour la catégorie amour

Un bouquet d’anémones lentement fléchit
vers d’anonymes dégâts
Avec l’air vraiment raide d’une avalanche,
tissant un son rapide et froid.
L’inquiétant liquide vient à se loger,
qui communique avec la communication fume à la fenêtre,
et découpe en morceaux la lumière.

Le tout constitue une toux, une liqueur qui dort à l’arrière du non stagiaire,
Barré d’une tâche dans le viseur d’usage, des cyclistes le cadrent, relatent,
pour faire saison, de minuscules bêtes violentent la baie,
et l’asphalte dans tous les sens jaillit de quelque petite vessie.
Visant l’eau trouble de la pièce, la brise s’engouffre qui sépare de,
jusqu’à y reconnaître : l’imprimé d’un poisson foulant le tapis
comme un geai vitré dans le coton, le panier plein du silence des prairies.